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Découvrir la randonnée équestre

Posté par le Fév 26, 2020 dans conseils | 0 commentaires

Randonné à cheval au milieu de la nature

Si vous êtes déjà un grand adepte de la randonnée à pied et à vélo, vous aurez sûrement envie de tester la randonnée à cheval. Cette activité de plein air permet de découvrir les plus belles régions de France, d’une façon originale et écologique. Dans cet article, retrouvez tous les avantages de la randonnée équestre, ainsi que quelques conseils avant de se lancer.

Une autre manière de profiter de la nature

Les fans de loisirs de plein air sont toujours à la recherche de nouvelles activités à essayer. À ce titre, les randonnées à cheval sont un bon moyen de découvrir la nature autrement. Être en communion avec un animal permet une connexion plus forte avec la nature tout en profitant des paysages différemment. En effet, en fonction de la vitesse de votre monture, vous alternez ainsi les moments exaltants au galop et les instants de sérénité en allant au pas ou trot.

En France, vous avez la chance de pouvoir pratiquer la randonnée équestre dans de nombreuses régions. La plupart des haras et des centres équestres proposent des séjours tout compris, pouvant aller de deux à cinq jours.

Pour un séjour équestre, nous vous conseillons particulièrement la Normandie, qui compte de nombreux haras et une grande variété de paysages. Entre les plages de la Manche et le bocage normand, vous aurez l’occasion de prendre de belles photos !

Un bon moyen de découvrir l’équitation

Randonnée équestre au milieu d'une forêt

Participer à une randonnée à cheval est également l’occasion de découvrir l’équitation. En effet, vous n’avez pas besoin d’être un cavalier expérimenté pour passer un bon moment lors d’une balade à cheval. Toutefois, vérifiez bien le niveau requis avant de réserver votre séjour, car toutes les randonnées ne conviennent pas aux cavaliers débutants.

Si vous n’êtes jamais monté à cheval, assurez-vous que les randonnées soient bien encadrées par un moniteur ou un accompagnateur de tourisme équestre. Celui-ci connait parfaitement les chemins équestres et pourra ainsi vous venir en aide en cas de problème avec votre monture. D’ailleurs, ces randonnées peuvent vous permettre d’apprendre à maîtriser votre cheval en extérieur et à contrôler certaines de vos angoisses.

Les randonnées se font généralement en groupe. Vous pouvez choisir votre séjour en fonction de l’âge ou du niveau des participants, afin de vous sentir le plus à l’aise possible. Des séjours équestres réservés aux familles sont aussi organisés partout en France.

Randonnée équestre : une activité pour toute la famille ?

Partir en randonnée équestre avec vos enfants peut être un moyen original de leur faire découvrir le patrimoine naturel français. C’est aussi l’occasion de leur faire côtoyer un animal généralement très apprécié des plus jeunes : le poney. En effet, lors des randonnées en famille, les enfants ne montent pas de chevaux, car ils ne sont pas adaptés à leur gabarit.

Malgré l’accessibilité de cette pratique, il reste conseillé d’habituer vos enfants aux chevaux avant de partir faire une balade ou une randonnée équestre en famille. Pour cela, vous pouvez commencer par les inscrire à un stage équestre, afin qu’ils découvrent l’équitation et s’habituent à la présence de chevaux et de poneys.

Avant de partir en randonnée équestre avec vos enfants, assurez-vous qu’ils aient le matériel nécessaire pour garantir leur sécurité, comme une bombe, par exemple. La plupart des centres équestres fournissent les équipements indispensables, mais si vous comptez pratiquer l’équitation régulièrement, vous pouvez alors acheter votre propre matériel.

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Quelle est la différence entre trail et randonnée ?

Posté par le Déc 7, 2018 dans conseils | 0 commentaires

Les sports en extérieur sont à la mode. On a de plus en plus envie de grands espaces et d’air frais. Mais avec tous les noms et dénominations qui existent on s’y perd un peu. Quel sport correspond à quoi ? A quelle pratique ? On vous aide à démêler tout ça en vous expliquant ce qu’est la différence entre le trail et la randonnée.

La randonnée

Pour commencer, la randonnée a rarement une connotation compétitive. C’est un sport que l’on pratique pour le plaisir, même s’il peut exiger quelques aptitudes et compétences physiques. La randonnée peut se faire à pieds, celle à laquelle on pense le plus souvent, mais aussi en vélo, à cheval, en raquettes ou en ski l’hiver etc… Elle peut être assez courte et se faire sur quelques heures ou bien se dérouler sur plusieurs jours avec des nuits en refuge ou en tente. On peut alors parler de trek. L’équipement nécessaire pour la randonnée à pieds dépend de sa durée et de sa difficulté mais il est indispensable d’avoir de bonnes chaussures de randonnée pour éviter les ampoules et autres désagréments qui compromettront à coup sûr la randonnée.

montagne lac

Le trail

Le trail est très proche de la randonnée car il se fait souvent sur les mêmes sentiers. Mais celui-ci prend plutôt la forme d’une course et se fait généralement en courant. La notion de performance est plus présente. Par ailleurs, l’équipement est différent. Les chaussures de trail se rapprochent plutôt de chaussures de course que de chaussures de randonnée. On aura un sac à dos spécial trail, léger et qui permet de boire sans s’arrêter. Les vêtements seront techniques et près du corps à l’image des coureurs. Le trail requiert un entraînement plus important que la randonnée puisque les dénivelés et la nature du terrain se ressentent plus lorsque l’on court. Il faut donc être bien préparé avant de se lancer dans le trail.

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Arthrose : quelles précautions prendre pour randonner ?

Posté par le Oct 15, 2018 dans conseils | 0 commentaires

L’arthrose est une pathologie chronique qui résulte d’une altération prématurée des cartilages articulaires. À un stade avancé, cette maladie dégénérative peut impacter certains mouvements, notamment lorsque sont touchées de grosses structures articulaires, telles que la hanche ou le genou. Si l’activité physique est recommandée, elle est soumise à quelques précautions.

Les bienfaits de la randonnée en cas d'arthrose du genou

L’activité physique : indispensable en cas d’arthrose ?

Ce n’est pas parce que l’on souffre d’arthrose que l’on doit arrêter de bouger ! Bien au contraire, tous les spécialistes de cette pathologie articulaire recommandent vivement à leurs patients de poursuivre une activité physique régulière.

Pour comprendre le caractère indispensable d’une pratique sportive et savoir comment se soigner en cas d’arthrose, il faut connaître les mécanismes de cette maladie. En effet, il s’agit d’une affection dégénérative qui touche les cartilages de certaines articulations. Or, ces structures spécifiques ont pour mission, entre autres, d’assurer la mobilité des articulations de notre corps. Pour préserver une certaine souplesse, il faut donc continuer à mobiliser l’articulation lésée.

D’ailleurs, l’activité physique constitue un axe thérapeutique essentiel dans le traitement de la gonarthrose, de l’arthrose du pied ou de toutes les autres formes arthrosiques.

La randonnée permet-elle de lutter contre l’arthrose ?

Attention, on ne pratiquera pas la même activité physique si l’on souffre de lombarthrose, d’omarthrose ou encore d’arthrose du poignet. De même, les exercices recommandés en cas d’arthrose du genou sont différents de ceux à réaliser pour l’arthrose cervicale.

Le choix de la pratique physique revêt une importance particulière, car cette dernière doit prendre en compte de nombreux paramètres : état général du patient, stade d’évolution de la maladie, structure articulaire affectée… En cela, la randonnée constitue l’une des activités le plus souvent recommandée par le corps médical. En plus de faire sortir le patient de chez lui, la marche est une pratique assez douce qui mobilise les muscles et les articulations sans les brutaliser.

Néanmoins, il est impératif d’adapter son effort en fonction de ses capacités et d’obtenir au préalable l’avis de son médecin. Les symptômes de la coxarthrose n’étant, par exemple, pas identiques à ceux de la gonarthrose, chaque patient doit faire l’objet d’un entraînement physique individualisé.

Bien s’équiper avant de partir en randonnée

Une fois que votre médecin vous aura donné son aval pour pratiquer la randonnée, il vous faudra sélectionner le bon équipement. En effet, même si la marche à pied est recommandée en cas d’arthrose, il faut veiller à accompagner son corps pour ne pas le brusquer.

Dans un premier temps, munissez-vous d’une bonne paire de chaussures de marche. Celles-ci doivent offrir un bon maintien au niveau de la cheville. Il est également essentiel que la semelle apporte un bon amorti, pour absorber les chocs répétés sur le sol et préserver les articulations.

Des bâtons de randonnée peuvent également s’avérer d’une grande aide. Là encore, l’objectif est d’alléger la charge qui pèse sur les articulations et de réduire les impacts. Ils permettent également de moins se fatiguer et offrent une meilleure stabilité.

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Se préparer pour un trail en nature

Posté par le Juil 23, 2018 dans conseils | 1 commentaire

Le trail fait de plus en plus d’adeptes en France et aujourd’hui de très nombreuses courses sont organisées toute l’année. Activité très intense, le trail nécessite une bonne préparation et un entrainement performant pour atteindre ses objectifs.

S’équiper correctement

Un homme qui s'échauffe avant de courir

S’il est possible de débuter le trail avec peu de matériel, une fois un certain niveau atteint il faudra prévoir quelques investissements.

Pour la tenue, bien souvent un pantalon de course respirant et un tee-shirt léger suffiront. En cas de pluie prévoir une veste de course coupe-vent et imperméable. Fuyez les vestes de types K-Way qui ne sont pas adaptées pour le sport et retiennent toute votre sueur.

Il existe des chaussures spécifiques pour le trail qui peuvent s’adapter à divers profils de course. Il faudra choisir l’amorti de la chaussure et la taille du drop selon vos habitudes. Ce qui est par contre incontournable c’est la solidité de la chaussure et les protections contre les pierres. Autre point clé : la semelle. Elle doit être très découpée et adhérente pour éviter de vous retrouver dans un hélicoptère avec un collier cervical autour du cou après 1h de course.

Enfin, un sac à dos ou une ceinture de trail viendra compléter votre équipement. Ce petit bagage vous permettra d’emporter de l’eau, un en-cas, et votre téléphone. Et pour les trail nocturnes, une bonne lampe frontale.

Connaitre le terrain

Un homme de dos face à un paysage de montagne en Slovénie

Lorsque l’on prépare une course la première étape est de « sentir » le type de terrain. Montagne, plaine, forêt, route : en trail tout est possible. Pensez à étudier avec attention le plan de la course et si possible à vous entrainer sur ce tracé. Si ce n’est pas possible, vous pouvez chercher près de chez vous une typologie de terrain semblable.

Reconnaitre le terrain en amont est un bon moyen d’éviter les accidents. Repérez les points de ravitaillement, les passages les plus difficiles, les emplacements des défibrillateurs automatiques, les routes dangereuses, etc.

S’entrainer régulièrement

Deux personnes en plein trail running

Comme le trail se pratique sur des types de terrain très divers il est dur de programmer un entrainement type. Voici néanmoins quelques conseils :

  • Commencez par un entrainement général au moins 8 semaines avant la course : course sur terrain plat ou vallonné, VTT en montée, travail sur l’endurance, etc.
  • Ensuite, augmentez progressivement les distance et durée de vos entrainements de semaine. Vous devez petit à petit atteindre le kilométrage de votre course. Entrainez-vous en nature et sur terrain réel.
  • Les deux dernières semaines avant la course vous êtes en repos. Plus d’efforts intenses afin d’arriver frais et dispos le jour J. Gardez 3-4 séances de footing en nature ou sur plat par semaine et rongez votre frein.

Et vous, quels sont vos rituels pour la préparation d’un trail ?

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Quelle collation prévoir pour une petite randonnée ?

Posté par le Mar 18, 2018 dans conseils | 0 commentaires

Lorsque l’on part pour une petite randonnée d’une journée, il n’est pas nécessaire de faire le plein. Pour autant, il ne faut pas non plus mettre de côté l’essentiel, c’est-à-dire votre nourriture. Dans le cadre d’une randonnée courte mais exigeante, la collation de l’après-midi est aussi importante que le déjeuner. Voici ce que vous devez savoir pour bien composer votre goûter.

Besoins nutritionnels comblés par le goûter

Après avoir marché pendant longtemps, le corps a besoin de sucres, de vitamines et surtout de beaucoup d’eau pour avoir l’énergie nécessaire. En effet, sans pause, il est tout à fait possible de finir une randonnée mais votre corps sera plus faible et vous pourrez donc plus facilement vous blesser, surtout si vous n’avez pas l’habitude.

Pour un apport énergétique de bonne qualité après vos efforts, il faut que votre collation soit composée d’au moins deux composantes de groupes d’aliments différents parmi cette liste :

  • Produits laitiers
  • Fruits
  • Produits céréaliers
  • Produits sucrés

Faites attention aux denrées que vous choisirez : produits sucrés ne signifie pas « bombe sucrée ». Evitez donc de partir avec une bouteille de coca et des viennoiseries par exemple, car il s’agit d’aliments à ne consommer qu’une fois par semaine de par leur trop haute teneur en sucres.

Sur le même principe, il peut également être intéressant de choisir des aliments issus de l’agriculture raisonnée ou biologique, afin d’offrir un goûter bio et donc plus sain à votre corps.

Que faire des régimes « sans » ?

Pour proposer un goûter sain et équilibré à tout le monde, encore faut-il qu’il soit bien adapté aux régimes de chacun. Ainsi, privilégier les produits laitiers et céréaliers ne plaira pas à une personne intolérante au lactose ou au gluten. Heureusement, il existe des parades bonnes à connaître pour satisfaire même les plus allergiques.

A noter, une alimentation sans gluten est sans doute celle qui pourra causer le plus de problème lors d’une randonnée, tant cette molécule se cache partout. Il est donc recommandé de préparer vous-même un gâteau aux fruits, par exemple un clafoutis, en utilisant des farines spéciales et en remplaçant le lactose par des alternatives. Par exemple, le beurre peut être remplacé par de la compote de pomme et le lait par une boisson végétale. Nous ne recommandons pas de remplacer le beurre par de la banane, car il s’avère que cette dernière est un allergène plutôt répandu. Vous obtiendrez ainsi un gâteau parfait pour le goûter, à accompagner d’un petit thé ou d’un café.

Sinon, vous pouvez également emporter un peu de chaque pour que chacun y trouve son compte : l’intolérant au lactose ne touchera pas aux yaourts, et l’intolérant au gluten ne touchera pas aux barres de céréales. Cependant, il est tout de même conseillé de ne pas emporter de produits transformés industriels, car ces derniers sont souvent enrichis en lactose et contiennent du gluten.

En réfléchissant bien à ces quelques données, vous pourrez proposer un goûter bio, sain et revigorant à toute votre troupe !

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