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Quelle est la différence entre trail et randonnée ?

Posté par le Déc 7, 2018 dans conseils | 0 commentaires

Les sports en extérieur sont à la mode. On a de plus en plus envie de grands espaces et d’air frais. Mais avec tous les noms et dénominations qui existent on s’y perd un peu. Quel sport correspond à quoi ? A quelle pratique ? On vous aide à démêler tout ça en vous expliquant ce qu’est la différence entre le trail et la randonnée.

La randonnée

Pour commencer, la randonnée a rarement une connotation compétitive. C’est un sport que l’on pratique pour le plaisir, même s’il peut exiger quelques aptitudes et compétences physiques. La randonnée peut se faire à pieds, celle à laquelle on pense le plus souvent, mais aussi en vélo, à cheval, en raquettes ou en ski l’hiver etc… Elle peut être assez courte et se faire sur quelques heures ou bien se dérouler sur plusieurs jours avec des nuits en refuge ou en tente. On peut alors parler de trek. L’équipement nécessaire pour la randonnée à pieds dépend de sa durée et de sa difficulté mais il est indispensable d’avoir de bonnes chaussures de randonnée pour éviter les ampoules et autres désagréments qui compromettront à coup sûr la randonnée.

montagne lac

Le trail

Le trail est très proche de la randonnée car il se fait souvent sur les mêmes sentiers. Mais celui-ci prend plutôt la forme d’une course et se fait généralement en courant. La notion de performance est plus présente. Par ailleurs, l’équipement est différent. Les chaussures de trail se rapprochent plutôt de chaussures de course que de chaussures de randonnée. On aura un sac à dos spécial trail, léger et qui permet de boire sans s’arrêter. Les vêtements seront techniques et près du corps à l’image des coureurs. Le trail requiert un entraînement plus important que la randonnée puisque les dénivelés et la nature du terrain se ressentent plus lorsque l’on court. Il faut donc être bien préparé avant de se lancer dans le trail.

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Arthrose : quelles précautions prendre pour randonner ?

Posté par le Oct 15, 2018 dans conseils | 0 commentaires

L’arthrose est une pathologie chronique qui résulte d’une altération prématurée des cartilages articulaires. À un stade avancé, cette maladie dégénérative peut impacter certains mouvements, notamment lorsque sont touchées de grosses structures articulaires, telles que la hanche ou le genou. Si l’activité physique est recommandée, elle est soumise à quelques précautions.

Les bienfaits de la randonnée en cas d'arthrose du genou

L’activité physique : indispensable en cas d’arthrose ?

Ce n’est pas parce que l’on souffre d’arthrose que l’on doit arrêter de bouger ! Bien au contraire, tous les spécialistes de cette pathologie articulaire recommandent vivement à leurs patients de poursuivre une activité physique régulière.

Pour comprendre le caractère indispensable d’une pratique sportive et savoir comment se soigner en cas d’arthrose, il faut connaître les mécanismes de cette maladie. En effet, il s’agit d’une affection dégénérative qui touche les cartilages de certaines articulations. Or, ces structures spécifiques ont pour mission, entre autres, d’assurer la mobilité des articulations de notre corps. Pour préserver une certaine souplesse, il faut donc continuer à mobiliser l’articulation lésée.

D’ailleurs, l’activité physique constitue un axe thérapeutique essentiel dans le traitement de la gonarthrose, de l’arthrose du pied ou de toutes les autres formes arthrosiques.

La randonnée permet-elle de lutter contre l’arthrose ?

Attention, on ne pratiquera pas la même activité physique si l’on souffre de lombarthrose, d’omarthrose ou encore d’arthrose du poignet. De même, les exercices recommandés en cas d’arthrose du genou sont différents de ceux à réaliser pour l’arthrose cervicale.

Le choix de la pratique physique revêt une importance particulière, car cette dernière doit prendre en compte de nombreux paramètres : état général du patient, stade d’évolution de la maladie, structure articulaire affectée… En cela, la randonnée constitue l’une des activités le plus souvent recommandée par le corps médical. En plus de faire sortir le patient de chez lui, la marche est une pratique assez douce qui mobilise les muscles et les articulations sans les brutaliser.

Néanmoins, il est impératif d’adapter son effort en fonction de ses capacités et d’obtenir au préalable l’avis de son médecin. Les symptômes de la coxarthrose n’étant, par exemple, pas identiques à ceux de la gonarthrose, chaque patient doit faire l’objet d’un entraînement physique individualisé.

Bien s’équiper avant de partir en randonnée

Une fois que votre médecin vous aura donné son aval pour pratiquer la randonnée, il vous faudra sélectionner le bon équipement. En effet, même si la marche à pied est recommandée en cas d’arthrose, il faut veiller à accompagner son corps pour ne pas le brusquer.

Dans un premier temps, munissez-vous d’une bonne paire de chaussures de marche. Celles-ci doivent offrir un bon maintien au niveau de la cheville. Il est également essentiel que la semelle apporte un bon amorti, pour absorber les chocs répétés sur le sol et préserver les articulations.

Des bâtons de randonnée peuvent également s’avérer d’une grande aide. Là encore, l’objectif est d’alléger la charge qui pèse sur les articulations et de réduire les impacts. Ils permettent également de moins se fatiguer et offrent une meilleure stabilité.

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Se préparer pour un trail en nature

Posté par le Juil 23, 2018 dans conseils | 0 commentaires

Le trail fait de plus en plus d’adeptes en France et aujourd’hui de très nombreuses courses sont organisées toute l’année. Activité très intense, le trail nécessite une bonne préparation et un entrainement performant pour atteindre ses objectifs.

S’équiper correctement

Un homme qui s'échauffe avant de courir

S’il est possible de débuter le trail avec peu de matériel, une fois un certain niveau atteint il faudra prévoir quelques investissements.

Pour la tenue, bien souvent un pantalon de course respirant et un tee-shirt léger suffiront. En cas de pluie prévoir une veste de course coupe-vent et imperméable. Fuyez les vestes de types K-Way qui ne sont pas adaptées pour le sport et retiennent toute votre sueur.

Il existe des chaussures spécifiques pour le trail qui peuvent s’adapter à divers profils de course. Il faudra choisir l’amorti de la chaussure et la taille du drop selon vos habitudes. Ce qui est par contre incontournable c’est la solidité de la chaussure et les protections contre les pierres. Autre point clé : la semelle. Elle doit être très découpée et adhérente pour éviter de vous retrouver dans un hélicoptère avec un collier cervical autour du cou après 1h de course.

Enfin, un sac à dos ou une ceinture de trail viendra compléter votre équipement. Ce petit bagage vous permettra d’emporter de l’eau, un en-cas, et votre téléphone. Et pour les trail nocturnes, une bonne lampe frontale.

Connaitre le terrain

Un homme de dos face à un paysage de montagne en Slovénie

Lorsque l’on prépare une course la première étape est de « sentir » le type de terrain. Montagne, plaine, forêt, route : en trail tout est possible. Pensez à étudier avec attention le plan de la course et si possible à vous entrainer sur ce tracé. Si ce n’est pas possible, vous pouvez chercher près de chez vous une typologie de terrain semblable.

Reconnaitre le terrain en amont est un bon moyen d’éviter les accidents. Repérez les points de ravitaillement, les passages les plus difficiles, les emplacements des défibrillateurs automatiques, les routes dangereuses, etc.

S’entrainer régulièrement

Deux personnes en plein trail running

Comme le trail se pratique sur des types de terrain très divers il est dur de programmer un entrainement type. Voici néanmoins quelques conseils :

  • Commencez par un entrainement général au moins 8 semaines avant la course : course sur terrain plat ou vallonné, VTT en montée, travail sur l’endurance, etc.
  • Ensuite, augmentez progressivement les distance et durée de vos entrainements de semaine. Vous devez petit à petit atteindre le kilométrage de votre course. Entrainez-vous en nature et sur terrain réel.
  • Les deux dernières semaines avant la course vous êtes en repos. Plus d’efforts intenses afin d’arriver frais et dispos le jour J. Gardez 3-4 séances de footing en nature ou sur plat par semaine et rongez votre frein.

Et vous, quels sont vos rituels pour la préparation d’un trail ?

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Quelle collation prévoir pour une petite randonnée ?

Posté par le Mar 18, 2018 dans conseils | 0 commentaires

Lorsque l’on part pour une petite randonnée d’une journée, il n’est pas nécessaire de faire le plein. Pour autant, il ne faut pas non plus mettre de côté l’essentiel, c’est-à-dire votre nourriture. Dans le cadre d’une randonnée courte mais exigeante, la collation de l’après-midi est aussi importante que le déjeuner. Voici ce que vous devez savoir pour bien composer votre goûter.

Besoins nutritionnels comblés par le goûter

Après avoir marché pendant longtemps, le corps a besoin de sucres, de vitamines et surtout de beaucoup d’eau pour avoir l’énergie nécessaire. En effet, sans pause, il est tout à fait possible de finir une randonnée mais votre corps sera plus faible et vous pourrez donc plus facilement vous blesser, surtout si vous n’avez pas l’habitude.

Pour un apport énergétique de bonne qualité après vos efforts, il faut que votre collation soit composée d’au moins deux composantes de groupes d’aliments différents parmi cette liste :

  • Produits laitiers
  • Fruits
  • Produits céréaliers
  • Produits sucrés

Faites attention aux denrées que vous choisirez : produits sucrés ne signifie pas « bombe sucrée ». Evitez donc de partir avec une bouteille de coca et des viennoiseries par exemple, car il s’agit d’aliments à ne consommer qu’une fois par semaine de par leur trop haute teneur en sucres.

Sur le même principe, il peut également être intéressant de choisir des aliments issus de l’agriculture raisonnée ou biologique, afin d’offrir un goûter bio et donc plus sain à votre corps.

Que faire des régimes « sans » ?

Pour proposer un goûter sain et équilibré à tout le monde, encore faut-il qu’il soit bien adapté aux régimes de chacun. Ainsi, privilégier les produits laitiers et céréaliers ne plaira pas à une personne intolérante au lactose ou au gluten. Heureusement, il existe des parades bonnes à connaître pour satisfaire même les plus allergiques.

A noter, une alimentation sans gluten est sans doute celle qui pourra causer le plus de problème lors d’une randonnée, tant cette molécule se cache partout. Il est donc recommandé de préparer vous-même un gâteau aux fruits, par exemple un clafoutis, en utilisant des farines spéciales et en remplaçant le lactose par des alternatives. Par exemple, le beurre peut être remplacé par de la compote de pomme et le lait par une boisson végétale. Nous ne recommandons pas de remplacer le beurre par de la banane, car il s’avère que cette dernière est un allergène plutôt répandu. Vous obtiendrez ainsi un gâteau parfait pour le goûter, à accompagner d’un petit thé ou d’un café.

Sinon, vous pouvez également emporter un peu de chaque pour que chacun y trouve son compte : l’intolérant au lactose ne touchera pas aux yaourts, et l’intolérant au gluten ne touchera pas aux barres de céréales. Cependant, il est tout de même conseillé de ne pas emporter de produits transformés industriels, car ces derniers sont souvent enrichis en lactose et contiennent du gluten.

En réfléchissant bien à ces quelques données, vous pourrez proposer un goûter bio, sain et revigorant à toute votre troupe !

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La randonnée, un véritable partenaire santé

Posté par le Fév 20, 2018 dans conseils | 0 commentaires

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A la montagne ou à la campagne, la randonnée est une activité physique très populaire auprès des Français. Jeunes, retraités, vacanciers, randonneurs passionnés… tous sillonnent les sentiers de l’Hexagone en profitant du grand air. Idéale pour se dépenser et garder la forme, la pratique de la randonnée est très bénéfique pour l’organisme et la santé. Voici ses bienfaits !

Se libérer et déconnecter

Au sein d’un environnement naturel, la sensation de bien-être est décuplée, bien plus que lors d’une flânerie en centre-ville. Les effets positifs de la nature sur le mental sont indéniables avec une sensation de bien-être général. Marcher au contact de la nature impacte directement la partie du cerveau liée à l’humeur. Adieu tristesse, anxiété et dépression, bonjour sérénité et optimisme !

Partir en voyage randonnée, c’est aussi se couper du monde et vraiment déconnecter. Les écrans, téléphones et nouvelles technologies sur-sollicitent notre attention. Randonner c’est ralentir le flux d’informations continu qui nous épuise pour évacuer la fatigue mentale en douceur.

Booster les capacités du cerveau

De nombreuses études ont démontré que le contact de la nature accroit de 50% les capacités de performance et de créativité. Le contact avec les nouvelles technologies peut altérer ces aptitudes avec une meilleure mémoire et des fonctions cognitives restaurées.

S’il y a bien une chose que vous pouvez consommer sans limite ni danger, c’est le contact régulier avec la nature. Vous constaterez rapidement des améliorations sur votre mémoire et votre concentration.

Améliorer sa condition physique

Pratiquer la randonnée demande une prise d’appui conséquente qui permet d’accroitre la densité musculaire. A la longue, la randonnée renforce la structure osseuse et sculpte les jambes. En effet, la randonnée est une activité sportive qui travaille les muscles en profondeur et entretient l’équilibre.

Prévenir les maladies cardio-vasculaires

Une pratique régulière de la randonnée dans les Alpes, en Auvergne, entre les îles bretonnes ou dans le cadre de tout autre site naturel est accessible à tout âge et tout niveau d’endurance.

Les activités de plein air de ce type ont plusieurs avantages sur la santé globale :

  • Réduction des risques d’AVC ;
  • Réduction des maladies cardio-vasculaires ;
  • Diminution des risques de diabète ;
  • Régulation de la tension artérielle ;
  • Baisse des risques d’obésité ;
  • Réduction des chances de rémission dans les maladies graves (le cancer par exemple).
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